Hier soir, c'est christine qui m'a piqué.
dans le bras
impeccable
pas de nodules
Par contre , gag !
j'ai découvert que mon père qui vient régulièrement chez moi lisait ce journal à mon insu.
J'ai fait la bétise de le laisser ouvert sur ma table de travail pour pouvoir le reprendre le soir en rentrant du boulot.
Il s'est trahi tout seul , le jour où je me suis charcuté , où je me suis piqué trois fois , mon père le savait sans que j'ai eu à lui dire.
Ca me fait sourire.
j'ai encore l'impression d'être une teenager américaine dans sa prériode " dear diary " dont la mère a fouillé les tiroirs.
Me voila obligé de cacher mes affaires.
Il faudra un jour , si Dieu me prête vie , que je raconte ma famille dans un bouquin, des gens peu ordinaires.
Demain nous allons à ....... chez mon oncle et ma tante.
j'emporte mon matos car ma tante souhaite me piquer elle-même.
Ma mère en est un peu jalouse alors que je m'en fous royalement.
je n'en veux absolument pas à mon auguste génitrice de ne pas pouvoir me piquer.
je regrette qu'elle culpabilise.
Toujours est-il que ma tatie souhaite jouer à l'infirmière.
Allons-y, faisons lui plaisir.
Moi, ça m'arrange de toute façon sauf si elle me rate et me mutile involontairement.
soir
j'ai essayé dans la cuisse mais ça n'a pas marché.
J'ai essayé dans le ventre et là c'est rentré comme dans du beurre.
je me demande comment les autres font.
je sais qu'il existe des réunions pour les gens sous Spoutnikon mais comme elle sont organisées, initiées par mon ancien employeur......., je ne souhaite pas y assister.
Trêve de digression, je disais que c'était rentré comme dans du beurre.
Tout a fonctionné comme sur des roulettes jusqu'à ce que ...... je lâche le tee shirt et recouvre la partie que je piquais.
Je ne voyais plus ce que je faisais et j'ai du y aller à l'aveugle.
je me foutrais des baffes par moments.
Tout ça me gonfle.
Vivement mardi que le docteur T. me dise qu'on stoppe les machines.
En plus ça me gene de mobiliser ainsi Christine ad vita eternam.